Il faut arrêter la confusion: un manga, une BD, et un comics ce ne sont pas les mêmes choses !

Encore récemment j’ai entendu quelqu’un autour de moi appeler un une … Il faut arrêter de tout confondre, un , un et une bande dessinée ce sont 3 choses certes similaires mais différentes tout de même ! Je vais donc dans cet article vous expliquer la différence entre ces 3 types d’ouvrage.

 

La bande dessinée:

La bande dessinée est souvent franco-belge, en France la BD est un art graphique. Elle est aussi souvent considérée comme une lecture pour enfant, ce qui n’est pas toujours le cas !

Un album se présente un peut sous la forme d’un roman: Il y a une situation initiale, une péripétie, une résolution, et un épilogue. Tintin en est un excellent exemple.

Chaque album à un début et une fin dans une bande dessinée.

 

Le comics:

Les comics désigne les « bandes dessinée » (notez bien les guillemets !) Américaine créer après guerre, et sont la plus part du temps réservé à un public adulte ou adolescent et ayant principalement pour personnage principale un homme ou une femme doté de super pouvoir et on bien souvent pour mission de sauver le monde.

Les comics sont structuré la plus part du temps de la manière suivante: on rappelle ce qui c’est passé au numéro précédent, le grand méchant répond à une question posé par le héros à l’épisode précédent, l’histoire se développe un peut, il y a de l’action (un combat par exemple), une nouvelle question est posé, puis l’épisode se termine. Et bien sûr on recommence à l’épisode suivant jusqu’à la fin de l’histoire.

 

Les mangas:

Les mangas sont Japonais et on un rythme similaire au comics Américain, à l’exception qu’une question posé peut parfois se trouvée plusieurs chapitres plus tard. Ce qui peut nous donner des phases de questions/réponses plus longue que dans un Comics.

Les autres différence du manga, sont que celui-ci n’est pas du même style graphique et est toujours dessiné en noir et blanc, un manga est aussi dans la majorité des cas plus petit, en volume, qu’un comics, mais font environ une 100 de page (en moyenne) contre une trentaine de page (en moyenne) pour un comics. De plus les mangas se lise de droite à gauche.

 

Compléments:

– Les BD sont pensés par albums

– Les comics pensés par épisodes

– Le comics à la base a été pensé pour être jetable et n’est donc d’une qualité moindre que celle de la bande dessinée.

– Les mangas quant à eux n’ont pas du tout la même façon d’être raconté.

 

Voilà maintenant vous saurais la différences entre manga, , et comics, qui sont 3 ouvrages similaires, mais totalement différents !

 

 

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2 commentaires

  1. Et XII alors comics ou BD ? Je suis d’accord qu’il y a de grosse différence entre les 3 , notamment du point de vue de la structure, mais le concept reste le même , et fixé un nom selon la région où c’est crée , c’est diminutif (surtout que maintenant t’as des BD qui sont faites partout , des Mangas sont fait partout, surtout les mangas vu le succès qu’il connaissent et des comics aussi) Surtout que au Final le procédé est , dans le base le même ,et le but aussi , aka divertir et faire passer un message sur les valeurs moral a adopter dans notre beau pays (surtout du point de vue de la Lecture des jeunes enfants ) après je fais clairement les différencier. Mais bon voila les différencier réellement ne sert pas vraiment (a part pour renforcer les barrières entres les différentes manière de s’exprimer ). en fait pour résumer » Un livre reste un Livre  » comme du Papier reste du Papier

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  2. Nous sommes en 1959, en plein mois d’août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s’épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s’appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c’est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu’à ce que Goscinny ait l’idée d’un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d’édition doublé d’un phénomène de société.Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l’album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d’Astérix chez les Bretons s’envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l’hebdomadaire L’Express. Du jamais vu. L’année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n’en ont cure. Eux continuent à s’amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l’Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles.La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l’aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c’est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d’Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d’exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée.

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